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L’argent PDF roman d’Émile Zola en ligne

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L’argent PDF est le dix-huitième roman de la série Rougon-Macquart d’Émile Zola. Il a été publié en série dans la revue Gil Blas à partir de novembre 1890 avant d’être publié sous une nouvelle forme par Charpentier et Fasquelle en mars 1891.

Le roman ( L’argent  PDF ) se concentre sur le monde financier du Second Empire français incarné à la Bourse de Paris et illustré par le personnage fictif d’Aristide Saccard. L’intention de Zola était de montrer les terribles effets de la spéculation et de la promotion frauduleuse des sociétés, la négligence coupable des dirigeants de sociétés et l’impuissance des lois financières contemporaines.

Roman L'argent PDF d'Émile Zola
Roman L’argent PDF d’Émile Zola

Aristide Saccard (né en 1815 sous le nom d’Aristide Rougon) est le plus jeune fils de Pierre et de Félicité Rougon. Il est introduit pour la première fois à La fortune des Rougon. L’argent est une suite directe de La curée (publiée en 1871), qui décrit la première ascension de Saccard vers la richesse à l’aide de méthodes sournoises. Sentant sa nature peu scrupuleuse, son frère Eugène Rougon invite Aristide à changer son nom de famille de Rougon à Saccard.

L’autre frère d’Aristide, Pascal, est le personnage principal de Le docteur Pascal. Il a également deux soeurs: Sidonie, qui apparaît dans La curée, et Marthe, l’une des protagonistes de La conquête de Plassans.

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Roman L’argent d’Émile Zola en images

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Les premiers paragraphes du roman L’argent PDF

Onze heures venaient de sonner à la Bourse, lorsque Saccard entra chez Champeaux, dans la salle blanc et or, dont les deux hautes fenêtres donnent sur la place. D’un coup d’œil, il parcourut les rangs de petites tables, où les convives affairés se serraient coude à coude ; et il parut surpris de ne pas voir le visage qu’il cherchait.

Comme, dans la bousculade du service, un garçon passait, chargé de plats :

– Dites donc, monsieur Huret n’est pas venu ?

– Non, monsieur, pas encore.

Alors, Saccard se décida, s’assit à une table que quittait un client, dans l’embrasure d’une des fenêtres. Il se croyait en retard ; et, tandis qu’on changeait la serviette, ses regards se portèrent au-dehors, épiant les passants du trottoir. Même, lorsque le couvert fut rétabli, il ne commanda pas tout de suite, il demeura un moment les yeux sur la place, toute gaie de cette claire journée des premiers jours de mai. À cette heure où le monde déjeunait, elle était presque vide : sous les marronniers, d’une verdure tendre et neuve, les bancs restaient inoccupés ; le long de la grille, à la station de voitures, la file des fiacres s’allongeait, d’un bout à l’autre ; et l’omnibus de la Bastille s’arrêtait au bureau, à l’angle du jardin, sans laisser ni prendre de voyageurs. Le soleil tombait d’aplomb, le monument en était baigné, avec sa colonnade, ses deux statues, son vaste perron, en haut duquel il n’y avait encore que l’armée des chaises, en bon ordre.

Mais Saccard, s’étant tourné, reconnut Mazaud, l’agent de change, à la table voisine de la sienne. Il tendit la main.

– Tiens ! c’est vous. Bonjour !

Bonjour ! répondit Mazaud, en donnant une poignée de main distraite.

Petit, brun, très vif, joli homme, il venait d’hériter de la charge d’un de ses oncles, à trente-deux ans. Et il semblait tout au convive qu’il avait en face de lui, un gros monsieur à figure rouge et rasée, le célèbre Amadieu, que la Bourse vénérait, depuis son fameux coup sur les Mines de Selsis. Lorsque les titres étaient tombés à quinze francs, et que l’on considérait tout acheteur comme un fou, il avait mis dans l’affaire sa fortune, deux cent mille francs, au hasard, sans calcul ni flair, par un entêtement de brute chanceuse. Aujourd’hui que la découverte de filons réels et considérables avait fait dépasser aux titres le cours de mille francs, il gagnait une quinzaine de millions ; et son opération imbécile qui aurait dû le faire enfermer autrefois, le haussait maintenant au rang des vastes cerveaux financiers. Il était salué, consulté surtout. D’ailleurs, il ne donnait plus d’ordres, comme satisfait, trônant désormais dans son coup de génie unique et légendaire. Mazaud devait rêver sa clientèle. Source: L’argent PDF d’Émile Zola.

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Fiche technique du livre numérique L’argent pdf:

Note: Ce livre numérique L’argent PDF vous est offert par FrenchPDF. Il est destiné à une utilisation strictement personnelle et ne peut en aucun cas être vendu. Merci !

  •  Titre de livre: L’argent PDF
  •  Auteur: Emile Zola
  •  Catégorie(s): Roman classique
  •  Genre: Roman
  •  Collection: Les Rougon-Macquart
  •  Nombre de Pages: 369 Pages
  •  Taille: 1.80 Mo
  •  Edition: FrenchPDF
  •  ISBN: Utilisation Personnelle

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